Ici, les taux d’intérêt varient à la hausse comme à la baisse durant toute la durée du crédit. Ils évoluent en fonction des taux courts et longs en vigueur. Deux types de prêts à taux révisables sont proposés : les prêts à taux révisables purs et les prêts capés.
Les prêts à taux révisable ont le mérite d'être, en début de financement, moins élevés que ceux proposés dans le cadre d'un crédit à taux fixe. Un écart de 2 % en faveur d'un taux variable proposé au départ du prêt offre, en effet, un gain substantiel. Bien qu’attractifs, ils présentent néanmoins un risque sur le long terme, soumis qu’ils sont, aux évolutions des taux du marché.
Les prêts à taux révisables se situent actuellement tous en dessous de 4% et ce, quelle que soit la durée d'emprunt.
Les variations de taux peuvent être répercutées sur les mensualités (plus ou moins importantes selon la variation du taux), sur la durée (plus ou moins longue) ou les deux à la fois. Dans ce cas, les hausses de taux sont dans d’abord répercutées sur la mensualité dans la limite de 70 ou 80 % de la hausse de l’indice de l’inflation de l’année en cours. Si cela ne suffit pas, c’est alors la durée qui est rallongée.
Votre établissement de crédit ou votre banque doit vous offrir la possibilité de passer à un taux fixe sans pénalités, à chaque révision du taux.
Leur fonctionnement est le même que pour les prêts à taux révisable pur avec en plus, l’instauration d’un plafond à la hausse du taux, appelé « cap ». Ainsi, les hausses de taux ne peuvent dépasser 1 à 3 points au dessus du taux de départ. En contre partie, les prêts capés sont plus onéreux que les taux variables purs et parfois même que les taux fixes.